Biographie
Atteint du diabète de type 1 (voir description plus bas) depuis 2002, Sébastien Sasseville est devenu le premier Canadien vivant avec cette maladie à réussir l’ascension du mont Everest, le 25 mai 2008. Il est également l’une des trois seules personnes au monde atteintes de cette maladie à avoir gravi le plus haut sommet de la planète.
Le 22 novembre 2009, Sébastien a par ailleurs complété avec succès le 2009 Ford Ironman Arizona, à Tempe aux États-Unis, réalisant ainsi une première mondiale, soit de devenir le premier et le seul diabétique de type 1 à avoir complété un Ironman et l’ascension de l’Everest.
Dans un esprit de partage des rêves et de la détermination qui l’habitent, Sébastien a également organisé et dirigé des expéditions qui ont permis à des adolescents et de jeunes adultes vivant avec le diabète de type 1 d’atteindre le plus haut sommet de l’Afrique, le mont Kilimanjaro (5891 mètres), en 2005, et le Camp de base de l’Everest (5364 mètres) au Népal, en 2007.
Sébastien Sasseville est un conférencier charismatique qui conduit son auditoire vers des réflexions profondes, en vue de l’action. Tout en racontant ses réalisations personnelles, Sébastien motive les équipes de travail, les rend capables de vaincre les obstacles et d’atteindre de nouveaux sommets. Sébastien sera une source d’inspiration pour quiconque souhaite être le meilleur dans ce qu’il fait.
Âgé de 30 ans, Sébastien Sasseville a déjà influencé la vie de milliers de personnes par ses expéditions, ses conférences et ses interventions dans les médias. Résidant maintenant dans la Ville de Québec (Québec, Canada), Sébastien détient un baccalauréat en communication. Sportif accompli, il consacre maintenant une partie de sa carrière à inspirer et motiver des publics de tout genre.
Le diabète de type 1, la forme la plus grave du diabète, est une maladie auto-immune selon laquelle le système immunitaire de l’organisme attaque et détruit les cellules productrices d’insuline du pancréas. Il peut survenir à tout âge, mais il se manifeste habituellement chez les enfants et les jeunes adultes, les rendant dépendants de l’insuline pour le reste de leur vie. Contrairement au diabète de type 2, on ne peut pas le prévenir par le régime alimentaire, l’exercice et les médicaments. Pour vivre avec la maladie, il faut effectuer des analyses et des régularisations constantes du sang. Une personne diabétique de type 1 doit se faire environ 1 463 injections et se piquer le doigt 2 190 fois par année pour vérifier sa glycémie. Un mode de vie très structuré permet de bien prendre en charge la maladie et d’en éviter les complications dévastatrices.
Plus de 3 millions de Canadiennes et de Canadiens sont atteints d’une forme de diabète et 300 000 d’entre eux vivent ave le diabète de type 1. On estime que plus de 60 000 Québécoises et Québécois sont atteints du diabète de type 1.